Fabrice FLIPO

Maitre de Conférences en philosophie des sciences et des techniques à l’Institut Mines-Télécom, Chercheur à l'université Paris 7 Diderot


Préserver la nature c’est sauver la civilisation, c’est sauver l’homme. L’articulation des Droits de la Nature et des Droits de l’Homme fonctionne similairement à l’analyse d’Amartya Sen. Pour étayer ses thèses sur l’écologisme Fabrice Flipo évoque également Ivan Illich, André Gorz ou Alain Lipietz.

Il a publié plusieurs ouvrages sur la crise écologique :

NATURE ET POLITIQUE, contribution à une anthropologie de la modernité et de la globalisation, Editions Amsterdam, 2014
« Justice, nature et liberté » chez Parangon, « » chez Bréal, 2007,  sur l’impact écologique des infrastructures numériques : « Ecologie des infrastructures numériques » chez Hermès, 2008, sur " La décroissance " chez La Découverte, 2012 (en Poche), et “Peut-on croire aux TIC vertes ? Technologies numériques et crise environnementale” de Flipo Fabrice, Deltour François, Dobré Michelle , Michot Marion,  Presses de l'Ecole des Mines, Collection Développement Durable, septembre 2012
 « Nature et Politique »
Dans son dernier ouvrage Fabrice FLIPO définit l’écologie politique non par la protection de l’environnement mais par une remise en cause du mode de vie moderne.
L’enjeu de l’écologie n’est plus simplement d’actualité, il est urgent. Le climat change, les ressources s’épuisent, et plus le temps passe plus les sombres prédictions faites par le Club de Rome dans les années 1970 se vérifient.