Comment éviter la grande surbouffe ?

Samedi 30 novembre 2013 à 15H
CAFÉ SOCIÉTÉ

* médiathèque Arthur Rimbaud, 2 place des Baconnets
92160 Antony, RER B: les Baconnets

THÈME: COMMENT ÉVITER LA GRANDE SURBOUFFE ?
 
INVITÉ:
Bruno LHOSTE, auteur de « La grande (sur-)bouffe – Pour en finir avec le gaspillage alimentaire », Directeur d’Indiggo, société de conseil en développement durable.
 
Bienvenus à cette rencontre-débat sur le gaspillage alimentaire, débat particulièrement nécessaire en cette période de NOÊL qui promet un temps de SUR-CONSOMMATION.
Est-ce que vous savez qu’à l’échelle de la planète, un tiers de nos aliments sont gaspillés. Ce qui est jeté en Europe et en Amérique du Nord permettrait de nourrir jusqu’à trois fois le milliard de personnes qui souffrent de la faim dans le monde. Depuis les ÉMEUTES DE LA FAIM en 2008 en EGYPTE, au MAROC et en HAITI on sait bien que ce lien existe.
Le scandale est que 45kg/par jour sont jetés par les grandes surfaces, et c’est en travaillant dans les supermarchés que Bruno  LHOSTE, étudiant, a eu sa première prise de conscience.
Ce gaspillage a des conséquences inévitables sur la dilapidation des ressources en terres, en eau et en énergie, sans parler des impacts sur la pauvreté et l’environnement.
Pour écrire son livre il s’est inspiré des thèses du Britannique Tristram STUART développé dans « Global Gâchis, le scandale  du gaspillage alimentaire » traduit en français par l’édition Rue de l’échiquier. En Angleterre Tristram Stuart est devenu un leader d’opinion contre le gaspillage alimentaire. Il mène une campagne internationale en organisant des BANQUETS PUBLICS préparés grâce à des légumes mis au rebut par la grande distribution. Bruno LHOSTE a suivi son exemple en 2012 avec un grand festin pour 5 000 personnes sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris, uniquement à base d’ingrédients mis au rebut.
Pour lui il ne s’agit pas seulement de dénoncer ce scandale du gaspillage, il propose aussi des solutions, p.ex.
des boucles vertueuses territoriales ou des Territoires à Énergie Positive basées sur la proximité, la qualité et la solidarité. Non seulement elles réduisent le gaspillage et l’impact sur l’environnement, elles sont aussi créatrices d’emploi.
 
QUESTIONS : - Pourquoi pas créer un territoire pilote sans gaspillage alimentaire ? Quelles sont les obstacles à vaincre ?
 
- En quoi le SLOWFOOD pourrait aussi être une solution ?